De Gutenberg à Steve Jobs
20 Août, 2017
Philosophie | Style de vie | Travail
De Gutenberg a Steve jobs

De Gutenberg à Steve Jobs, notre métier semble avoir beaucoup changé.

Il s’est fragmenté, coupé en de multiples fonctions bourrées d’anglicismes. Or, de notre point de vue, si les supports se dématérialisent, le fond reste le même : il est essentiel de conserver une vision globale en amont des réalisations.

De fait, un bon communicant est une éponge (si ! si!) qui pose énormément de questions. Il a besoin de s’imprégner en profondeur de ce que vous êtes, de ce que vous faites, du public que vous souhaitez atteindre. Puis, il se met à réfléchir, à regarder comment votre concurrence se positionne. Il va repérer de bonnes pratiques dans d’autres métiers et s’en inspirer pour vous mettre en valeur, pour vous aider à déployer pleinement, fortement et durablement votre projet. Il y a un moment « flottant » dans cette recherche d’idées qui passera au crible ce qui vous différencie vraiment. C’est de ce travail préparatoire que naîtrons les créations : identité visuelle, promesse, premiers textes fins comme autant de hameçons tendus à celles et ceux que vous voulez séduire puis convaincre.

 

Oui ! C’est un beau métier que celui que nous faisons pour vous.

Nous rêvons parfois que nous sommes des tailleurs. Nous demander une « carte de visite » ou « un site internet », c’est passer à côté de tout ce travail d’élaboration ensemble, c’est passer à côté de l’essentiel. C’est « sur-mesure » un bel habit communicant tout tissé de mots, de couleurs et de formes, parce que vous n’êtes pareil à personne.

Cela prend du temps.

Cela vaut la peine que nous y mettrons.

Cela vaut le temps que vous consacrez à ce cheminement.

Cela vaut souvent une célébration ensemble.

 

Le résultat final qu’il soit d’encre ou de pixel, de papier ou de code, n’est qu’un support.

 

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