De Gutenberg à Steve Jobs

Communiquer, une question de fond pas de support

De Gutenberg à Steve Jobs, notre métier semble avoir beaucoup changé.

Il s’est fragmenté, coupé en de multiples fonctions bourrées d’anglicismes. Or, de notre point de vue, si les supports se dématérialisent, le fond reste le même : il est essentiel de conserver une vision globale en amont des réalisations.

De fait, un bon communicant est une éponge (si ! si!) qui pose énormément de questions. Il a besoin de s’imprégner en profondeur de ce que vous êtes, de ce que vous faites, du public que vous souhaitez atteindre. Puis, il se met à réfléchir, à regarder comment votre concurrence se positionne. Il va repérer de bonnes pratiques dans d’autres métiers et s’en inspirer pour vous mettre en valeur, pour vous aider à déployer pleinement, fortement et durablement votre projet. Il y a un moment « flottant » dans cette recherche d’idées qui passera au crible ce qui vous différencie vraiment. C’est de ce travail préparatoire que naîtrons les créations : identité visuelle, promesse, premiers textes fins comme autant de hameçons tendus à celles et ceux que vous voulez séduire puis convaincre.

Oui ! C’est un beau métier que celui que nous faisons pour vous.

Nous rêvons parfois que nous sommes des tailleurs. Nous demander une « carte de visite » ou « un site internet », c’est passer à côté de tout ce travail d’élaboration ensemble, c’est passer à côté de l’essentiel. C’est « sur-mesure » un bel habit communicant tout tissé de mots, de couleurs et de formes, parce que vous n’êtes pareil à personne.

Cela prend du temps.

Cela vaut la peine que nous y mettrons.

Cela vaut le temps que vous consacrez à ce cheminement.

Cela vaut souvent une célébration ensemble.

Le résultat final qu’il soit d’encre ou de pixel, de papier ou de code, n’est qu’un support.

Les métiers du numérique

3 thoughts on “De Gutenberg à Steve Jobs

  1. Alain HAMEL 22 août 2017

    Poser des questions, écouter, reformuler, écouter encore, déranger parfois mais pour sentir le poids des contraintes, approfondir la compréhension des enjeux, le sens des objectifs… Merci de rappeler que la technologie n’est qu’un moyen et que certains aspects du travail de conseil sont intemporels. Je parle de conseil car ce qui est écrit là est aussi pertinent pour le consultant ou le coach que pour l’agence de com.
    La valeur ajoutée de l’intervenant extérieur est directement corrélée à la précocité et la globalité de son intervention dans un processus de changement (Car il s’agit bien de changer d’une manière ou d’une autre, non ?). Tout cela demande un peu de temps et d’argent. Certes… Mais qui ne sait que la précipitation et le manque d’investissements finissent toujours par faire perdre du temps et de l’argent ?…

    1. odile 22 août 2017

      Merci, Alain pour votre réflexion et votre compréhension de notre métier. Qui du coach ou du communicants fait le plus beau métier du monde ? Je ne le sais pas mais la convergence et les similitudes sont évidentes. Merci de le rappeler en ces mots choisis.

  2. Alain HAMEL 24 août 2017

    Le coach s’occupe nécessairement de communication et le communicant coache ses clients, alors…
    Au-delà de ça, le plus beau métier du monde, c’est juste celui que vous avez VRAIMENT choisi… 😉

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