Catégorie : Des nouvelles

Des nouvelles des Vases Communicants, l’agence conseil en communication normande basée à Pont-Audemer.

Dessiner pour Datalyd

Datalyd

Dessiner un œuf, dessiner un nuage, dessiner est intéressant. Pourquoi un œuf, pourquoi un nuage ? Il fallait exprimer l’éclosion d’une toute nouvelle entreprise qui allait faire éclore d’autres processus chez ses clients. Quand au nuage, c’est le “cloud” que je m’efforçais de capturer : aérien et léger…

oeuf Datalyd
nuage Datalyd

C’est complexe de dessiner un œuf puisqu’il faut comprendre les ombres, l’inclinaison et penser aux détails qui font faire en sorte que l’œuf ressemble à un œuf. Quand au choix des couleurs, dessinez une coquille et vous verrez que le choix de la couleur n’est pas une mince affaire.

Ce n’était pas la première fois que je dessinais un logo. J’avais déjà travaillé sur la typographie en travaillant sur la première lettre du nom de l’entreprise ou sur un symbole qui la représentait.

D’habitude, je travaille sur Photoshop et j’ai dû retrouver mes marques sur Illustrator. Le choix des polices en raccord du dessin, la position du papillon sur le logo, tête tournée vers la droite ou vers la gauche. Vous pouvez penser que c’est anecdotique mais vous ferez regarder votre papillon, votre symbole soit vers le passé (Bof !) soit vers l’avenir (Top !).

Un logo d’entreprise est plus complet qu’un logo ne comportant qu’un symbole ou une lettre.

Nous avons ensuite prolongé ce travail d’élaboration du logo par la réalisation d’une charte graphique et des bandeaux destinés aux réseaux sociaux…

Le travail en confinement, à distance a été plus simple pour moi puisque j’habite à la campagne, loin de Rouen et avec peu de transports en commun. Mes déplacements quotidiens se sont limités de mon lit à mon bureau et j’ai donc gagné de bonnes heures de sommeil, mais le contact humain manquait.

C’est  à l’exception de mon stage de 3ème, un vrai changement d’être en stage. C’est très différent des cours, c’est l’expérience des premiers contacts avec le client, une immersion dans l’entreprise, de l’expérience acquise à mettre en valeur sur un CV, des apprentissages revisités et appliqués à la “vraie vie”.

Je me sens confiant pour ma deuxième année de stage que je vais faire en alternance.

Killian Rouzée*, 18 ans, en première année à la Normandie Web School en filière design, stagiaire aux vases communicants.

*Signe particulier : dessine et réalise des bannières pour les réseaux sociaux depuis qu’il a … 9 ans ! O.

Photo de killian rouzée

``Le dessin est une lutte entre la nature et l'artiste. Il ne s'agit pas pour lui de copier, mais d'interpréter.``

Charles Baudelaire
Barthélémy Lantin un stagiaire pour le patrimoine

Barthélémy Lantin, un stagiaire pour le patrimoine

Barthélémy Lantin, stagiaire pour le patrimoine

Je me prénomme Barthélémy, j’ai 27 ans et je suis étudiant en reconversion.
J’étais en recherche de stage pour ma fin d’année, entravé par la période particulière du confinement national, quand j’ai été contacté par la directrice des Vases Communicants, afin de la rejoindre pour mon stage. En résulte, l’aventure qui suit :

En commençant à travailler chez les Vases Communicants, j’ai travaillé sur quatre projets différents : le site de mise en valeur et de promotion des producteurs et commerçants locaux les Pontonautes, Datalyd, le patrimoine de Pont-Audemer, et plus tard le serrurier-métallier Szymanski.

Le projet sur lequel j’ai le plus travaillé est, je pense, le patrimoine de Pont-Audemer. Dans ce cadre, Odile Foltz (la régente de ces lieux)  m’a demandé d’imaginer/écrire des saynètes audio. Des panneaux racontant l’histoire et le patrimoine de la ville sont en effet disséminés aux points stratégiques de la ville. Des QR codes ont été laissés en attente de ces saynètes qui plongeront les promeneurs dans différentes époques et ambiances…

J’ai écrit et co-écrit avec Odile une grosse dizaine de saynètes, allant d’un duel à l’épée du XVIIe siècle, à l’engouement de deux citadines pour la lecture, en passant par une bigote réprimandant une blasphématrice sur fond de boulangeries fermées,  et une évocation du mécontentement des habitants réclamant un théâtre digne de ce nom.

Outre ce projet qui me plaisait, j’ai été invité à venir travailler en présentiel aux Vases Communicants. Là, j’ai découvert une petite agence avec un esprit familial, bon enfant, généreux, le tout dans un cadre absolument mirifique, calme et reposant.

Pendant ces quelques jours, j’ai fait des choses que je n’avais encore jamais faites, et que je n’aurais jamais soupçonné faire en première année d’école web, telles que : chasser des poules, jeter des citrons sur une table en bois, capturer la réverbération d’une église, prêter ma voix pour un assureur local, ou même être acteur d’une des saynètes. Toutes ces expériences furent amusantes, cocasses et enrichissantes.

De plus, travailler avec Odile était formidablement agréable, dans le sens où l’on se répondait mutuellement sur l’écriture des saynètes pour les améliorer, et que pas une fois, je n’ai senti de pression sur mes épaules. Ses critiques était toujours justes, étayées, expliquées, jamais gratuites, ce qui m’a permis d’affiner ma plume au fil des jours.

Travailler avec son fils, Louis-Hadrien était très sympathique aussi. Pour un mélomane comme moi, discuter avec un vrai connaisseur était un délice. J’ai découvert des choses dont j’ignorais l’existence, comme la « reverb par convolution » !
Nous avons par exemple déambulé dans le marché, pendant que je portais des micros stéréo dans chaque oreille, pour capter au mieux l’ambiance de cet endroit afin de l’incorporer dans une des saynètes (en faisant fi des bruits de voitures, un brin anachronique pour notre projet).

Et tout ce qu’on faisait avait un but. A aucun moment, je ne me suis dit : « Mais pourquoi fait-on ça ? ». Tout m’était expliqué en détail, je ne me sentais pas stagiaire, mais acteur à part entière du projet, collaborateur des Vases Communicants !

J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir faire mes armes en communication dans cet agence, et j’en remercie toute l’équipe des Vases Communicants, ainsi que mes collègues stagiaires (Maxime, Killian, Quentin et Floran) avec qui je partage cette aventure.

Barthélémy Lantin*, étudiant à la NWS en 1ère année, stagiaire enthousiaste.

*Ce que notre stagiaire ne dit pas : Il est doté d’une solide culture populaire et musicale et il voit grand. Ses 2,05m lui donnent une vraie hauteur de vue sur ce qu’il entreprend !

``La vie est une pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.``

Sénèque

Barthélémy Lantin Pontonaute

barthelemy lantin un stagiaire pour le patrimoine
MOMENT PRÉFÉRÉLes repas festifs
BALADE PRÉFÉRÉEArpenter les rues de Pont-Audemer
INTERÊTGrandissant au fil des jours
DURÉE DU STAGETrop court

La naissance de Datalyd

Datalyd

Jean Lebret est un ingénieur visionnaire et un libre penseur, qui a pour moteur l’humain, les relations humaines et la technique au service de ses relations. Après avoir travaillé de nombreuses années dans le pôle de R&D de Bouygues Energie et Services, il choisit de créer sa propre entreprise : Datalyd.

Ces dernières années, il a beaucoup travaillé sur la mesure et l’exploitation des données pour établir des cartographies permettant des choix éclairés. Datalyd va permettre aux petites et moyennes entreprises souhaitant mieux exploiter leurs outils numériques et les données quelles récoltes d’en améliorer la fluidité et surtout de les humaniser.

Le but est d’offrir aux entreprises des conseils via des outils simples et visuels (ateliers) afin d’attiser l’intelligence collective des différents collaborateurs. L’objectif est de façonner différentes solutions autour de la “data” afin de faire progresser l’entreprise.

Lors de notre première réunion, nous avons fait un brainstorming afin de dénicher la phrase d’accroche qui accompagnera le nom de l’entreprise. La phrase d’accroche autant que le nom est essentielle puisqu’elle précise les contour de l’activité de l’entreprise.

Nous avons listé tous les adjectifs, verbes et noms concernant le porteur du projet, Jean Lebret, son activité et la cible du projet. Nous avons produit pas loin de cinquantes accroches. Après les avoir soumise au client lors d’une réunion virtuelle d’agence, nous avons ressorti un top trois. Nous avons laissé reposer le processus. (Une bonne nuit de sommeil apporte de la clarté !). Jean Lebret a choisi finalement “Rendre vos données fécondes” .

Pour ce qui est du logo, nous avons proposé un bon nombre de croquis. Killian Rouzée a suggéré un papillon sortant d’un oeuf en utilisant la police Quadranta. Floran Daché a lui proposé un papillon s’envolant du mot Datalyd en utilisant un dégradé de couleurs partant d’un bleu clair et allant jusqu’à un ocre, deux couleurs qui ont beaucoup plus à Jean Lebret. Moi, Maxime, j’ai présenté un logo avec une chenille grimpant sur le premier “D” de Datalyd et un papillon sur la fin du mot. Nous avons finalement mélangés les trois points forts de chacune des propositions afin de donner le logo final.

Datalyd

J’ai beaucoup appris lors de la confection de ce logo, que ce soit au niveau technologique car ça m’a permis de progresser avec Illustrator (Ah ! L’outil plume et ses vecteurs !), de comprendre la richesse des apports de chacun en travaillant en équipe (Une vraie force en entreprise quand on n’est pas tout seul dans sa cave !). Ça a été pour moi une excellente première expérience de travail en tant que designer et ce premier projet n’a fait que me conforter dans le choix que j’ai fait.

Maxime Le Corre*, stagiaire en première année à la Normandie Web School.

* Ce que notre stagiaire ne vous dit pas : la fiabilité et la gentillesse ont un nom : Maxime. Il y a chez ce jeune designer à la fois une vraie curiosité, une soif d’apprendre et une capacité à aller au bout de ce qu’il entreprend. Je ne vous ai rien dit mais il a une plume… aussi ! O.

 

``Elle était comme une chenille dans un cocon et lui l'en avait tirée pour lui apprendre qu'elle était papillon.``

Ken Follett
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Réaliser un film de moyen-métrage : LA TRACE : Que reste-t-il de nos aïeux ?

“ Que reste-t-il de nos aïeux ?”

Telle est la question à laquelle le film “La Trace” veut tenter de répondre en cette dernière année de commémoration du centenaire de la première guerre mondiale.
Tous, nous sommes probablement les dernières générations pour lesquelles les traces familiales sont encore vivantes ou présentes ; aussi, les habitants de Pont-Audemer (ou ceux qui y travaillent, y ont habités ou travaillés) ont été invités à évoquer cette trace d’un ancêtre qu’il soit alors enfant, femme ou homme plongé dans la guerre de 1914-1918.
51 témoins racontent donc La trace et par là-même évoquent de manière émouvante les années terribles de la Grande Guerre.
Une production Les vases communicants pour la ville de Pont-Audemer
Image : Camille Latron
Son : Louis-Hadrien Foltz
Réalisation : Odile Foltz

Quand les vases communicants se lancent dans le cinéma, c’est pour évoquer la mémoire de la grande guerre à travers 51 témoignages. Bouleversant ?